La quête de soi m’accompagne depuis très tôt , dans les années 1980, j’ai rencontré l’enseignement d’Arnaud Desjardins et j’y ai reçu mes premières aides et éclairages notamment avec la pratique des lyings (méthode de régression) qui ont été d’un soutien remarquable lors d’une période tourmentée et m’ont permis d’aller toucher des blocages émotionnels.
Il y a eu, plus tard, des années de formation à la relation d’aide auprès d’un psychanalyste, puis mon intérêt pour le rôle du corps avec la pratique du Tai Chi Chuan et ma formation à l’Antigymnastique, une méthode qui ouvre la conscience corporelle, s’appuie sur le ressenti et participe au chemin d’exploration vers son autonomie.

La lecture d’Alice Miller avec cette question essentielle: C’est quoi votre désir profond ? La lecture de “Femmes qui courent avec les loups”, mes rêves profonds et clairs ont participé à venir ébranler ma structure psychique et permis d’oser changer le cours de mon existence.
Il y a eu ma rencontre avec l’enseignement de Luis Ansa dont j’avais beaucoup aimé le livre « Les sept plumes de l’aigle”, et le monde chamanique qui m’est apparu très familier.
Puis il y a eu Paul qui rayonnait de sa foi en notre vérité profonde.
La rencontre avec Paul a été très intense et déterminante à travers son art de nous accompagner vers le “sujet” en nous avec les clefs de conscience que nous découvrions ensemble. Apparaissait une nouvelle façon de se vivre, de se responsabiliser face à ses émotions, de se rendre disponible aux événements, d’être présent à soi et à l’autre en soi.
Les rencontres se poursuivent avec l’écologie intérieure, récemment.
Le fruit de ces années d’expérimentations m’amène à pouvoir les proposer car la richesse du partage est essentielle et c’est ensemble, si nous en avons le désir, que nous pouvons avancer, découvrir ce qui attend d’être mis au jour.
Le travail intérieur se fait seul, certes, mais il n’exclut pas la mise en commun, les échanges.
En tant que praticienne d’antigymnastique, je m’adosse à cette pratique concrète qui permet de se rapprocher de notre ressenti, de notre sensible. C’est un socle qui rend possible la rencontre avec nos tensions, nos résistances, nos émotions engrammées dans notre corps et ainsi pouvoir œuvrer à alchimiser ce qui se présente afin que nous puissions en être moins
l’objet et retrouver de l’espace en nous.
Ça demande de l’honnêteté et de la détermination.
Quelle joie de pouvoir s’alléger de vieux fardeaux et d’apprendre à se découvrir à travers l’autre.
S’appartenir et se libérer du regard de l’autre, c’est le hemin d’une vie et ça en vaut la peine!
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